
Comment est-ce qu’un appareil photo fonctionne ? Quelles sont ses différentes pièces ? Ici, je vais parler des pièces mais chaque pièce (ou plutôt chaque paramètre associé à chaque pièce) aura son article dédié, sauf pour le capteur et la focale où je vais dire tout ce qu’il y a savoir dans cet article.
LE CAPTEUR
La pièce maîtresse est le capteur, chaque boitier a des capteurs de tailles différentes même si c’est assez normé. Les reflex n’ont pas forcément les capteurs les plus grand, et les hybrides n’ont pas forcément des capteurs plus petit que les autres. Par exemple le Sony A7R3 a un capteur plein format (appelé 24*36) alors qu’un GH5 non. Ce sont des choix différent des constructeurs, en fonction du prix, de la place, du public visé, etc. Ces capteurs sont définit par une certaine taille et le capteur que j’ai appelé plein format juste avant, c’est un capteur 24*36 mm, c’est la taille de capteur standard, le référentiel.
Le capteur, c’est ce qui permet de capter la lumière, il peut avoir différente sensibilité mesurée en ISO (ou ASA dans le cas de la pellicule et certains ont l’habitude de parler ainsi). Donc oui, le capteur c’est ce qui remplace les pellicules sur les appareils numériques.
La plus petite sensibilité est de 100 ISO (même si, comme toujours, ça dépend un peu de chaque constructeur). À chaque fois que l’on augmente d’un cran la sensibilité, on multiplie la précédente par 2. Par exemple mon appareil va de 200 à 25800 ISO. Mais aujourd’hui on peut aller jusqu’à 800 000 ISO. Autant dire que l’on voit dans la nuit avec une telle sensibilité. Mais la sensibilité de mon appareil est bien suffisante, je ne monte jamais (ou presque) au dessus de 1600 ISO. Mais il faut retenir une chose, moins élevé sera la sensibilité, plus votre photo aura tendance à avoir une meilleur qualité dans les noirs (mais bon, il ne faut pas non plus exagérer, dans les appareils récent, il est inutile de descendre trop bas) . En effet, dans chaque appareil, il y a un moment où l’on demande à son capteur une trop grande sensibilité et se forçant à atteindre la sensibilité, il va le faire au détriment de la qualité. Ça va donc créer du bruit, du grain, dans les noirs. Ce qui n’est pas forcément et généralement souhaitable lorsque l’on essaie d’avoir le meilleur résultat possible.
L’OBTURATEUR
Au tout début, l’obturateur n’était qu’un mécanisme qui permet de faire rentrer la lumière plus ou moins longtemps par un système de disque percé à un endroit et qui tourne plus ou moins vite (plus il se déplace vite, moins de lumière rentre). Ça permet de jouer sur la netteté de mouvement. Pour faire simple, plus votre vitesse d’obturation sera haute, plus le mouvement sera net, et inversement.
LE DIAPHRAGME
Puis il y a le diaphragme. C’est un système d’iris (comme stargate), qui permet de faire rentrer plus ou moins de lumière, ça permet entre autre, de jouer sur la profondeur de champs.
LA FOCALE
Et enfin, il y a la focale. La focale, c’est la distance entre deux lentilles dans un objectif, elle est mesurée en millimètre. Plus la focale sera grande, plus on verra le sujet gros. Oui, c’est un zoom. Attention, s’approcher et zoomer sur un sujet apportent des effets totalement différents. Par exemple, regardez une GoPro. Elle a une très courte focale ce qui déforme l’image. Alors que si on prend une focale plus grande, ça déforme moins. Donc approchez vous, éloignez vous, zoomez en fonction de ce que vous voulez transmettre. Plus la focale sera petite plus intime sera la photo (en général). Ensuite, en fonction de la taille du capteur, la valeur de la focale pour une certaine valeur de zoom est différente, en effet, si vous prenez un G80, un objectif 25 mm sera équivalent à un objectif 50 mm pour un appareil photo avec un capteur 24*36, on parle toujours (pas toujours, mais souvent, c’est par convention et simplicité) de focale équivalente 24*36. En fonction de la taille du capteur, il y a un coefficient de conversion, par exemple, pour un G80, le coefficient est de 2. On dit par exemple, passe moi le 50 s’il te plait. Ou bien, tu as le télé 800 ? On a aussi tendance à dire qu’un objectif 50 mm est un objectif représentant l’angle de vue que l’humain voit net.
Ensuite en fonction de la focale, les objectifs ont plusieurs nom. Par exemple il y a les grand angle, qui sont tous les objectifs ayant un focale inférieur à environ 35 mm, les normaux, vont environs de 35 à 85 mm et les téléobjectifs sont ceux qui vont au-delà de 85 mm. Cependant, il existe des objectifs particulier. Par exemple les objectifs macros. Ce sont des objectif permettant de faire des photos très proches. Mais ils peuvent être remplacé par des bagues d’allongement ou bien par des bonnettes (j’ai les deux, la bague permet d’avoir une qualité supérieure n’ayant pas de lentille supplémentaire). Seulement ces alternatives peuvent altérer l’image, il en faut donc de bonnes qualité. Sinon, il y a un type d’objectif très spécifique, les objectifs à miroir. Ils sont aussi appelé objectif catadioptrique. Je dois vous avouer que je les ais découvert en même temps que mes recherches. Ils sont utilisé pour remplacer les objectifs supérieur à 500 mm car ces dernier sont très encombrant et lourd et l’objectif est fixé sur un trépied. Mais les objectif à miroir ont de très nombreux inconvénient, pas de diaphragme, image dédoublé aux extrémité, vignetage, et j’en passe.
Et il y a aussi des objectif à focales fixes et à focale variable, à focale fixe, tu n’as qu’une seule valeur de focale (tu ne peux pas zoomer) mais tu as souvent de meilleures performance qu’à focale variable.
CONCLUSION
Donc pour conclure, chaque élément de votre appareil s’occupe de quelque chose en particulier, et c’est important que savoir les maîtriser et de comprendre le pourquoi du comment. C’est pour cela que nous allons les voir les prochaines fois. Ah et vous ne serez plus perdu dorénavant lorsqu’un photographe parlera d’ISO et de focale !