Bonjour, aujourd’hui, je vais vous faire part de certaines craintes et préoccupations que j’ai en têtes. Tout d’abord, j’ai, le 13, un rendu de diagnostique de site très important et complet à faire. Il me semble qu’il soit très gros et conséquent pour pouvoir y arriver convenablement à bout. Je ferais bien entendu tout mon possible pour y arriver et j’y arriverais. Seulement, je crains aussi de ne pas réussir ma dernière année d’architecture. J’ai ce, excusez moi pour ce mot, putain de TOIEC à passer. Mon école est une des seules à obliger à l’avoir, c’est à dire une note de 795 environs alors que je ne suis qu’à 590 environ. Normalement je devrais le passer ce semestre ci. Il me semble inatteignable. Mais par chance j’ai une autre session en juin.
En plus de ce TOEIC, j’ai le PFE, le Projet de Fin d’Etude qui vient compléter et valider tout mon cursus. Ce projet, n’est pas comme les autres, il sera évalué par des personnes qui n’auront pas suivit le projet du début et ne me connaitront pas. Je serais donc évalué par mes seules compétences. Or, je sais pertinemment que mes compétences sont moindres. A chaque fois, je réussissais à valider mon projet in extremis, et seulement parce que les enseignants avaient constaté des progrès.
En plus de ces préoccupations, je me préoccupe aussi de mon future, de mon post DEA. Que vais-je faire ? Vais-je aimer ce que je vais faire ? Vais-je juste pouvoir tenir le rythme ? Aurais-je assez de temps pour me consacrer à mes plaisir et occupations ? Car, comme d’autres, je n’ai pas envie de vivre que d’architecture, je ne le pourrais pas. J’aime bien ça, mais ça n’est pas une passion, loin de là. En réalité, tout ce que je veux, c’est vivre en m’occupant de mes passions et de mes loisirs. Vivre sans me soucier de l’argent, du travail ou du temps. Je sais pertinemment que je n’ai pas choisis la bonne orientation, les bonnes études, cependant, je ne me vois pas faires d’autres études. Je n’ai jamais su, et je ne sais toujours pas ce que j’aurais pus faire d’autres, ce que je peux faire d’autre.
Ce n’est au final qu’une épreuve de plus à passer. Et je sais que si je réussis pas mon année, j’ai la possibilité de redoubler mon année. Seulement, je ne souhaite, en même temps, pas continuer dans l’enseignement, et je redoute le monde du travail. Je le vois comme un océan de requin qui est pret à te sauter dessus et te manger d’une seule traite au moindre faux pas.
Bref, pour conclure ce billet, mes études en architecture et mon futur m’angoisse, j’essaie de noyer cette angoisse sous une mentalité de je-m’en-foutiste mais je ne peux me tromper guère longtemps. Arriverais-je à sortir de cette rivière tumultueuse indemne ? Ou bien souffrirais-je de multiple blessures et cicatrices ? Seule l’avenir nous le dira.